Un jour, sur ses longs pieds, allongé dans l'eau claire,
Un héron passait sans but de son choix ;
Il voyait passants d'amour prier leur cause,
Mais lui, pour son repas, ne se souciait guère.
Tout est à fin qu'il recherchât
Considéra sa sorte impassible,
Ne voulait point envers chair fricoter ;
Mais alors dit-il : s'il est temps de partir,
Demain peut-être prendra-t-il grande faim,
Il tirera à l'onde, apparemment,
Qu'il ne reste moqueur envers cabio.