La Lionne étant morte, en grande pompe on fit
Les obsèques de la Lionne, d'après son rang ;
Ses parents veilleurs, on plaignit,
Dans ces tristes adieux, qui son amour vengeant.
Pour satisfaire au Roi, qui son ange pleurait,
Contre bonheur de sa survie à l'entour,
Perdant sa compagne, d'une si douce amour,
Elle a pour le ciel quitté cet endroit.
Pompe éclatante et de grand deuil des lions,
Le maître voulait rendre hommage essentiel ;
De tous ses sujets d'implacables affections,
Ainsi damnait plus qu'un ciel crédentiel.